Le micro-blog de JOGallice

Jui 18

Beaucoup moins présent sur Facebook

Comme certains l’ont remarqué, je suis de moins en moins présent sur Facebook. Il faut dire que ces derniers mois, j’ai tout de même été particulièrement connecté. Mais tout a une fin, toujours. On tricote puis on détricote. A faire et à défaire, on n’est pas sans rien faire. J’ai commencé par être beaucoup moins présent sur le mur de mes amis, me concentrant sur mon propre mur. Alors que j’aime délirer, que j’adore le second degré, j’ai remarqué que certaines et certains prenaient tout au premier degré et cela est parfois gênant. J’aime délirer mais je n’aime pas les briseurs de délires, même si souvent j’en suis un moi-même. Là est tout le paradoxe du problème d’ailleurs. Suis-je un problème ? J’ai donc décidé de moins écrire, de beaucoup moins écrire. Mais de lire, de lire beaucoup plus. J’ai vécu ces derniers temps de très belles rencontres. Je me suis surpris à découvrir ces belles rencontres sur leurs murs. A lire ce qui a été rédigé, les commentaires, les briques de ces murs numériques. Que de belles choses à découvrir quand on prend le temps de comprendre ce qui se cache derrière les mots. Certains sont mystérieux, réservés, contemplateurs, exubérants, pas très bavards mais ils sont tous extrêmement intéressants. Je m’étonne à m’intéresser plus à ce que j’entends, à ce que l’on me dit, que ce que j’ai à dire. Je suis probablement beaucoup plus dans le ressenti que précédemment. Je trouve que c’est très bien. Je vais être moins présent mais beaucoup plus présent. Si vous me lisez et que vous êtes l’une de ces belles rencontres, ne changez surtout pas. Aujourd’hui plus que jamais, j’ai besoin de vous. Mais vous ne le savez pas forcément. Ce n’est pas grave, moi je le sais. Enfin.

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Jui 17

Le don d’ubiquité absolu pour certains

J’adore toujours autant ceux qui cliquent systématiquement sur “Oui” pour indiquer qu’ils vont participer à un évènement alors qu’ils ne sortent jamais, ou presque jamais. Mesdames et messieurs, si vous cliquez sur “Oui”, vous venez. Sinon, vous cliquez sur “Non” pour indiquer à l’organisation que vous ne venez pas. Si vous ne savez pas si vous pourrez venir ou non, vous cliquez sur “Peut-être”. C’est tout de même assez simple à comprendre non ? Avec Facebook, trois possibilités, oui, non ou peut-être. Sauf si bien évidemment, votre seul objectif est de faire croire à tout le monde que vous vous rendez à plein d’évènements, que vous avez une vie culturelle, sportive, évènementielle, passionnante alors que vous n’allez finalement nulle part. J’ai remarqué que chez les politiciens, c’était un petit jeu fort apprécié. On pense flatter l’organisateur en lui faisant croire que l’on va répondre positivement à son invitation en pensant qu’il ne va pas remarquer les absents mais non messieurs les futurs candidats, si vous commencez votre carrière politique en mentant sur les réseaux sociaux, cela risque bien de se savoir car certains, dont je suis, ne sont pas dupes, bien au contraire.

Jui 16

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Jui 15

Merci Annecy 2013 !

Voilà, la 37 édition du festival international du film d’animation d’Annecy s’achève avec le palmarès. 2 461 films étaient inscrits, et 236 films sélectionnés. Cette année, 26 prix ont été remis dont 7 pour les courts métrages, 3 pour les longs métrages, 3 pour les films TV, 2 films de commande, 4 pour les films de fin d’études et 7 autres prix. Je vais en retenir six car il faut bien faire une sélection et que je choisis toujours. Le Cristal du long métrage au film brésilien « Uma história de amor e fúria ». Le Cristal du court métrage au film canadien « Subconscious Password ». Le Cristal pour une production TV au film britannique « Room on the Broom ». Le Cristal pour un film de commande au film australien « Dumb Ways to die ». Le prix “Jean-Luc Xiberras” de la première oeuvre au film belge « Norman ». Le choix du public d’Annecy pour le film hongrois « KJFG No 5 ». Félicitations aux primés, bravo à tous les participants, merci pour ce superbe festival, à l’organisation, aux bénévoles et aux participants, vivement la 38e édition.

(Source : annecy.org)

Jui 14

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Jui 13

Autoentrepreneur : dossier tranché, statut limité

La plupart des observateurs s’accordent sur le compromis raisonnable qui a été trouvé dans la gestion du très délicat dossier des autoentrepreneurs. Ce dernier a largement occupé le devant de la scène médiatique ces dernières semaines. Dès sa création, ce statut a été un véritable problème pour les pouvoirs politiques, la principale critique étant la fameuse distorsion de concurrence entre les auto-entreprises et les entreprises normales. Mis à part les autoentrepreneurs eux-mêmes ainsi que quelques démagogues, il n’y avait pas grand monde pour vouloir le protéger. Il ne fallait pas être un grand visionnaire pour ne pas voir que ce pico-régime serait fatalement modifié un jour ou l’autre, ce qui est donc le cas depuis le Conseil des ministres de hier qui a donc tranché beaucoup plus rapidement que certains pouvaient le penser, coupant net avant l’été, tout développement de la contestation dans les rangs des bénéficiaires. Le problème a été réglé tout simplement en abaissant les seuils de chiffres d’affaires à partir desquels il faudra basculer vers un autre régime, le plus proche étant celui de la micro-entreprise qui existe depuis des années. Sans vraiment le vouloir, le gouvernement a donc hiérarchisé les différents régimes pour que l’entrepreneur qui bénéficie de la rampe de lancement de l’auto-entreprise puisse monter les marches, tranquillement les unes à la suite des autres, ce qui n’est pas si idiot. Concrètement, pour les activités de service, le seuil va passer de 32 600 euros par an à 19 000 euros et pour les activités de vente de 81 500 à 47 500 euros. Assez étonnement, ce sont les chiffres que j’avais émis à quelque chose près car j’aime les chiffres ronds et j’avais donc lancé 20 000 et 50 000 euros. Par contre, j’avais également préconisé deux taux uniques et une seule et unique caisse pour simplifier au maximum. Concrètement, si l’auto-entrepreneur paie un forfait de 25 % sur son chiffre d’affaires, cela lui laisse donc 14 250 euros par an soit 1 200 euros par mois en partant du principe qu’il n’a aucune charge à déduire, ce qui est pratiquement impossible car il faut bien payer une assurance professionnelle, des frais de déplacement, de papeterie, etc. Pour les plus grosses charges, elles sont de toutes façons déjà dans le budget familial (véhicule, téléphone, Internet, informatique, etc.). Concrètement, en se débrouillant bien, on peut donc, au maximum, ramener un SMIC à la maison. Si c’est un complément de revenu, cela peut parfaitement convenir. Cela peut être également un choix professionnel car certains n’ont comme objectif dans l’auto-entrepreneuriat que de gagner ce qu’ils estiment nécessaires à leur vie. Voilà, j’ai essayé d’être le plus clair possible en espérant que cela permette de poursuivre le débat. La loi devrait être votée cette année pour application dès le 1er janvier 2015. Cela laisse donc 18 mois à celles et ceux qui dépassent les nouveaux chiffres pour réfléchir à un autre avenir entrepreneurial.

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Jui 11

Après la RTT, l’ATT (augmentation du temps de travail)

J’adore les débats du genre “Seriez-vous prêt à ouvrir le débat sur un éventuel retour aux 39 heures ?”. D’ailleurs, pourquoi 39 heures et pas 40, 45 ou 50 heures ? On voit bien que celles et ceux qui demandent 39 heures n’ont jamais géré une société et des collaborateurs sinon ils sauraient depuis longtemps qu’il est plus facile d’organiser le temps de travail quotidien et donc hebdomadaire en faisant des journées de 7, 8, 9 ou 10 heures. C’est bien de jouer aux petits chefs d’entreprise mais il faut tout de même réfléchir un minimum. Par exemple, savoir qu’en France, si on recherche de la flexibilité et/ou pouvoir augmenter facilement et rapidement le travail de ses équipes, on peut à tout moment utiliser les heures supplémentaires (contingent de 220 heures par an et par salarié que l’employeur peut utiliser librement). Ce qu’il faudrait par contre, c’est augmenter ce contingent en le passant à 235 heures. Cela permettrait tout simplement aux chefs d’entreprise de pouvoir “récupérer” auprès de leurs collaborateurs 5 heures par semaine et donc ainsi d’accéder à leur désir d’augmenter la productivité de leurs salariés par l’augmentation des heures de travail. Mais également aux travailleurs de pouvoir augmenter substantiellement leur revenu vu que les heures supplémentaires, comme tout le monde le sait, sont majorées. Les 235 premières heures (5 heures maximum par semaine sur la base de 47 semaines travaillées par année) seraient majorées de 25 % et les 235 suivantes (10 heures maximum par semaine) de 50 %. Cela s’appliquerait bien évidemment à la totalité des salariés de la plus petite à la plus grande des entreprises car si j’ai bien compris, tout le monde, aussi bien les chefs d’entreprise que les salariés demandent plus de justice. Au passage, on pourrait aussi faire 10 milliards d’économie, de manière presque immédiate (dès l’an prochain) en supprimant le financement de la RTT (réduction du temps de travail) par l’état. Encore une fois, cela s’appliquerait aussi bien aux salariés qu’aux fonctionnaires car si j’ai tout compris, tout le monde, aussi bien les salariés que les fonctionnaires demandent plus de justice. Et que personne n’aille me dire que ce que je viens d’écrire n’est pas d’une simplicité redoutable. C’est applicable immédiatement. C’est très simple à comprendre et à mettre en oeuvre. Cela permet aux entreprises comme aux salariés d’y trouver de multiples avantages et surtout permet à l’état d’économiser chaque année plus de 10 milliards d’euros. Ce qui nous fait 50 milliards sur 5 ans, 100 milliards sur 10 ans, 200 milliards sur 20 ans. Alors, on le réforme le “bouzin” ou on continue à parler pour ne rien dire ? Seriez-vous prêt à réfléchir différemment ? Je connais déjà la réponse…

Jui 10

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